Nombre total de pages vues

vendredi 17 novembre 2017

Au cimetière



Un paysan va sur la tombe de sa femme pour la fête de la Toussaint.
– Ah, Marie ! Pleurniche-t-il, tu n’imagines pas comme tu me manques ! Sans toi je ne suis plus rien, je n’ai goût à rien. Je m’occupe à peine des bêtes, j’ai perdu l’appétit, je ne vais même pas au bistrot ! Si seulement je pouvais te retrouver, si seulement tu pouvais revenir avec moi, je serais tellement heureux…
À ce moment-là un léger tremblement de terre remue le sol et soulève de quelques centimètres la dalle funéraire. Alors le paysan s’écrie :
– Marie ! Arrête tes conneries ! Je disais ça pour rire…

Retour à l’école



Les vacances de la Toussaint sont terminées, il est temps de reprendre le chemin de l’école.
Ce matin donc une mère entre dans la chambre de son fiston :
– Jacques, réveilles toi !
– Non maman.
– Il faut que tu te réveilles pour aller au lycée.
– J’ene veux pas y aller.
– Allons ! Ne fais pas l’enfant. Réveilles toi !
– Nan. Ils sont tous méchants là-bas. Je ne veux pas y aller.
– Allons ! Réveilles toi ! C’est quand même toi le proviseur !!!

Le beaujolais nouveau est arrivé





Faites attention a ce que vous dites !


jeudi 16 novembre 2017

Une journée de retraités…



Les gens qui travaillent demandent souvent aux retraités à quoi ils occupent leurs journées. Et bien par exemple, un jour de la semaine dernière, ma femme et moi sommes allés en ville.
Nous n’étions pas depuis cinq minutes dans une boutique, qu’en sortant, il y avait une contractuelle en train d’écrire son PV.
On s’approche et je lui dis :-« Alors, pétasse, tu peux pas un peu foutre la paix aux retraités ? »
Elle fait semblant de pas entendre et continue à griffonner.
Je la traite de sous-auxiliaire, de mille noms d’oiseaux… Elle me regarde d’un œil rond stupéfait et commence à rédiger un deuxième PV, pour pneus lisses.
Alors ma femme renchérit, encore plus inventive que moi-même. Elle glisse son second PV sous l’essuie-glace avec le premier, et elle en démarre un troisième. Nous avons tenu dix minutes ; plus on l’injuriait et plus elle écrivait de PV.
Nous, on s’en foutait, on était venus en bus !
A la retraite, on essaie de rigoler un peu tous les jours : c’est important, à notre âge !.

Des anciennes vues mais aussi quelques nouvelles






> cid:2638232DD66145129248F43E46D8FEAE@RenPC
cid:55F3758B407C4B9E96D6893E12E0FF7D@RenPC
cid:7F5EFB0719EA43398D7E8A7D61973DCB@RenPC
cid:29103E87D78142E2BEABEB031FAF4277@RenPC

cid:850A5B8176AA4F47A62A1B0BFB180C39@RenPC
cid:0EF53D866DB24721A5CE678F7F53D235@RenPC
cid:D3F63C2123A842BDA5735481CBC1A7A2@RenPC



cid:41B333503DE048CF8ABC805BE1CEC8AF@RenPC
cid:0B3F514715F84D33AC37CE7BAB6E04E6@RenPC
cid:DCAF11794CD54A0C925D9F2BF404B253@RenPCcid:2A2ECE82967A4A9D8F49B79EFF0859FA@RenPC
cid:E1608CB480C64EA4AC301B0DD0D90593@RenPC
cid:81938CDEA33942FFA27F14498026D942@RenPC

lundi 13 novembre 2017

"Un professeur de psychologie commence son cours :

"Un professeur de psychologie commence son cours :
- Aujourd'hui, nous allons étudier les différents stades de la colère.
Il fait venir un téléphone dans la salle, compose un numéro au hasard et demande :
- Bonjour Madame, pourrais-je parler à Jacques, s'il vous plaît?
- Vous faites erreur, il n'y a pas de Jacques à ce numéro.
Il se tourne alors vers les étudiants et dit :
- Vous venez d'assister à la phase de mise en condition.
Il recommence et la dame, un peu agacée, répond :
- Je vous ai déjà dit qu'il n'y avait pas de Jacques ici!
Il réitère une bonne douzaine de fois, raccroche après s'être fait hurler dessus par cette dame devenue hystérique et s'adresse à son auditoire :
- Voilà enfin le niveau ultime de la colère.
Là-dessus, un étudiant lève la main :
- Monsieur, il y a pourtant un stade supérieur.
Et, pour illustrer, il se saisit du téléphone, compose encore une fois le même numéro et dit :
- Bonjour Madame, je suis Jacques. Y a-t-il eu des messages pour moi?"